
Septembre commence. On a décidé de le fêter en rouge.
Vendredi 4 septembre. Une nuit qui danse.
L'an dernier, la Feria a été l'une des plus belles nuits de la saison. Cette année, on remet ça, en plus grand.
On pourrait ranger l'été, plier les guirlandes, passer à autre chose. On a choisi l'inverse.
Le 4 septembre, Grand Mess se transforme en arène de fête : volants qui tournent, cuivres qui claquent, talons qui frappent le sol jusqu'à ce que la nuit cède.
Vous n'aurez pas besoin de billet pour Séville. Juste d'une paire de chaussures qui tient le rythme.


Le décor : Séville, version Grand Mess
Rouge, terre cuite, guirlandes tendues au-dessus des têtes. Le patio devient plaza, le Bar Central devient bodega, et le rooftop attrape les dernières lueurs de septembre.
Ça sent la fin d'été qui refuse de finir. Les conversations qui montent d'un ton, les tables qu'on pousse sur le côté, la piste qui se fabrique toute seule.
Le line-up : trois façons de faire monter la température
💿Aux platines, FABIEN GAGNAIRE. Le tempo qui s'installe, qui chauffe, qui fait basculer le coucher de soleil en feria.
🎤Au chant, MAEVE. Une voix qui prend la plaza en otage et ne la rend qu'au petit matin.
🥁Et l'arme fatale : le BRASS BAND. Parce qu'une feria sans cuivres, ça n'existe pas. La fanfare qui déboule, qui traverse la foule, qui embarque tout le monde sans prévenir.
Le dress code : rouge, volants, sans modération
Robe à pois, volants, œillet dans les cheveux, chemise blanche, foulard rouge. Le total look feria est accepté, encouragé, applaudi.
Une seule règle : venez habillés pour danser, pas pour regarder.


